Social

Féminisme : Le coran admet les femmes battues

Féminisme : Le coran admet les femmes battues

La base coranique du droit des Musulmans de battre leur femme est le verset 4:34, lequel contient deux volets. Le premier explique que les femmes doivent être protégées et soutenues par les hommes envers lesquels elles doivent donc se montrer dévouées. Le deuxième volet règle l’attitude de l’homme confronté à une femme déloyale. Dans ce dernier cadre, le texte recommande une succession d’attitudes : parler à la femme, ne plus coucher avec elle et enfin la battre si elle ne veut toujours pas se soumettre à l'homme. Mais ni ce verset ni aucun autre ne donne aux femmes des recommandations comparables pour le cas où leur compagnon manquerait à ses devoirs, ce qui indique bien une attitude machiste. En outre, le Coran prévoit d’autres châtiments corporels cruels, notamment pour les femmes. Allez savoir après pourquoi certaines femmes s'obstinent à vouloir porter le voile par « tradition musulmane » !
Mais les violences touchent des femmes de tous les milieux, de toutes les cultures, de toutes les religions, de tous les âges et niveaux de formation...

La Cause du Peuple - 2 Videos 4mn07 et 0mn32

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Grève des bouchers : "Un idiot à Paris" 1967 - Michel Audiard - Bernard Blier

La grève des bouchers : "Un idiot à Paris" 1967 - Michel Audiard - Bernard Blier

Enfant de l'Assistance publique, Goubi a été élevé par le père et la mère Catolle. Considéré comme l'idiot de son village de Jaligny-sur-Bresbres, dans l'Allier, il rêve depuis toujours de voir Paris, la tour Eiffel et Montmartre. Deux gars de la commune ont un jour l'idée de le faire boire et de le transporter jusqu'à la capitale, inconscient, au milieu des choux qu'ils vont livrer aux Halles. Il y rencontre Monsieur Dessertine, patron d'un commerce de viande en gros, issu comme lui de l'assistance, qui le prend sous son aile, et 'La Fleur', une prostituée dont il tombe amoureux...
Ce film, de 1967, est une occasion supplémentaire pour Michel AUDIARD d'exercer son talent de dialoguiste et de nous asséner la réalité du monde comme on enverrait un pavé dans la gueule d'un flic. Cet extrait du film "Un idiot à Paris", datant de 40 ans, n'a pas perdu sa fraicheur ni son réalisme...

La Cause du Peuple - Video 1mn

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De la servitude moderne : L'esclave dans le système totalitaire marchand

De la servitude moderne : L'esclave dans le système totalitaire marchand

La servitude moderne est une servitude volontaire, consentie par la foule des esclaves qui rampent à la surface de la Terre. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises qui les asservissent toujours un peu plus. Ils courent eux-mêmes derrière un travail toujours plus aliénant, que l’on consent généreusement à leur donner, s’ils sont suffisamment sages. Ils choisissent eux-mêmes les maitres qu’ils devront servir. Pour que cette tragédie mêlée d’absurdité ait pu se mettre en place, il a fallu tout d’abord ôter aux membres de cette classe toute conscience de son exploitation et de son aliénation. Voila bien l’étrange modernité de notre époque. Contrairement aux esclaves de l’Antiquité, aux serfs du Moyen-âge ou aux ouvriers des premières révolutions industrielles, nous sommes aujourd’hui devant une classe totalement asservie mais qui ne le sait pas ou plutôt qui ne veut pas le savoir. Ils ignorent par conséquent la révolte qui devrait être la seule réaction légitime des exploités. Ils acceptent sans discuter la vie pitoyable que l’on a construite pour eux. Le renoncement et la résignation sont la source de leur malheur...

La Cause du Peuple - Video 52mn20

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Chez Lip : On fabrique, on vend, on se paie !

Chez Lip : On fabrique, on vend, on se paie !

Le 17 avril 1973, LIP, cette entreprise horlogère de Besançon qui emploie des centaines de salarié-es dépose le bilan. Ce coup de tonnerre sera le début d’une véritable épopée qui marquera durablement les consciences, le syndicalisme français alors en recomposition, et les pratiques sociales, militantes. Pendant de longs mois, "les LIP" vont pratiquer la baisse des cadences, les manifestations, occuper l’usine, séquestrer des cadres, voler et cacher 500.000 montres en guise de trésor de guerre, subir les CRS,... Dans le même temps, ils vont organiser collectivement la lutte, l’occupation, et vont populariser le slogan : "On fabrique, on vend, on se paie". Cette histoire, racontée ici par ceux et celles qui l’ont vécue, est faite de prêtres ouvriers, de cadres, de PDG, et surtout d’ouvriers - hommes et femmes - que rien ne destinait à devenir un jour des meneurs de grévistes.
L'intention de ce film est de développer notre imaginaire et vivifier les esprits d’aujourd’hui pour leur donner à voir et à comprendre la pratique de la fraternité, de la démocratie directe, du contrôle des délégués, l’importance d’instances contrôlées par les usagers eux-mêmes, l’inventivité des outils et méthodes de revendications...

La Cause du Peuple - Video 118mn16

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Droit Au Logement : Brutalités policières Rue de la Banque

Droit Au Logement : Brutalités policières Rue de la Banque

Mercredi 25 février, de nombreux CRS sont toujours en position autour des familles devant le 24 rue de la Banque. 2 personnes, dont une des principales déléguée, ont été hospitalisées et 4 mères de familles sont légèrement blessées suite à l’intervention de la police, venue en grand nombre pour dégager la chaussée occupées par les familles en lutte du camp de la rue de la Banque, une heure plus tôt. Lors de la réunion de mardi soir, où devait être signé l’engagement de relogement, les représentants de l’État ont opéré un volte face qui remet en cause l’accord de principe, établi le 13 février en présence du Directeur de Cabinet. Depuis 10 semaines, 4 réunions ont été mises sur pied, soit un délai moyen de 3 semaines entre chaque réunion, pendant que ces mères de familles ont affronté le froid tout l’hiver. Une fois de plus la force et la brutalité priment. Depuis le début de cette lutte, la répression est utilisée pour réduire le mouvement et décourager ces familles...

La Cause du Peuple - Vidéo 7mn40

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La lutte continue : Appel à la Grève Générale Jeudi 19 mars 2009

La lutte continue : Appel à la Grève Générale Jeudi 19 mars 2009

Depuis l’imposante journée de grève interprofessionnelle et de manifestations du 29 janvier, la mobilisation sociale se poursuit avec force. La grève reconductible dans les universités, les actions dans les hôpitaux, la persistance de la grève générale en Guadeloupe et son extension à la Martinique et à la Réunion en témoignent. L’annonce d’une deuxième journée unitaire le jeudi 19 mars prochain nous oblige à être tous ensemble à la hauteur de l’enjeu, chacun et chacune avec sa culture politique, syndicale, linguistique, artistique.
Un spectre flotte sur la France : L’immense désir d’une grève générale pour la dignité, politisée jusqu’à chasser fermement Sarkozy, ce roi malade de ses obsessions, victime de ses passions tristes, avec son immense mépris public, Sarko 1er, vainqueur d’une élection télé-truquée, l’homme conscient de faire le mal en brisant ce qui fonctionne encore dans la République, personnage indigne de notre histoire sociale et démocratique. Le chasser, le rendre enfin inoffensif, nous délivrer maintenant, tout le monde y pense en creux. Il ne manque que l’étincelle...

La Cause du Peuple - Vidéo 3mn34

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Guadeloupe et DOM : Les importateurs font la loi

Guadeloupe et DOM : Les importateurs font la loi

Reçue à l'Elysée jeudi dernier avec les élus d'Outre-Mer, Christiane Taubira est très critique à l'égard des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, qui répondent « assistanat » (les 280 millions d'euros de RSA) à des revendications qui concernaient l'exploitation. De même, elle explique que le silence de Michèle Alliot-Marie depuis le début de la crise en Guadeloupe est très mal ressenti par les Français d'Outre-Mer qui y voient une forme de mépris. Pour Christiane Taubira, ce silence est un aveu de désintérêt, de même que la seule réponse donnée par la ministre de l'Intérieur et des Dom-Tom : l'envoi de gendarmes. « En Guadeloupe, historiquement, les crises ne donnent pas lieu à des négociations mais à de la répression », déplore-t-elle. Et d'en déduire que les territoires d'Outre-Mer sont encore considérés comme des territoires d'exception. Notamment à cause de l'attitude des importateurs en situation de monopole : « Ce sont les forces de l'importation qui détiennent ces territoires et ont intérêt à ce qu'ils restent des territoires captifs »...

La Cause du Peuple - Vidéo 65mn34

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Esclavage moderne : Les derniers maîtres de la Martinique

Esclavage moderne : Les derniers maîtres de la Martinique

La Martinique, une des plus vieille colonie française, est aujourd’hui un département d’outre mer rongé par les inégalités et les rancœurs post-coloniales. Grèves à répétitions, chômage supérieur à 20%, climat social délétère. 160 ans après l’abolition de l’esclavage, noirs et blancs n’ont pas cicatrisé les plaies de l’Histoire.
Les « Békés », héritiers des familles de colons blancs sont toujours les vrais maîtres de la Martinique bien que représentant aujourd’hui moins de 1% de la population martiniquaise. Les descendants des colons ont toujours entre les mains 20% du PIB de l’île. Le cœur de leur puissance est la propriété foncière et leur sens des affaires : ils possèdent 52% des terres agricoles, ils contrôlent 40% de la grande distribution en Martinique, ils sont en situation de quasi monopole dans l’industrie agroalimentaire et de monopole dans la distribution pétrolière et les transports, tous des secteurs vitaux pour une île.
Autres atouts des patriarches Békés, leurs connexions politiques, à Paris et à Bruxelles, où ils défendent leurs affaires familiales au plus haut niveau...

La Cause du Peuple - Vidéo 51mn

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Gérard Filoche : Le code du travail en danger

Gérard Filoche : Le code du travail en danger

L'alerte a sonné, mais les médias sont muets ! De quoi s'agit-il ? Du Code du travail, et de son contenu : selon le gouvernement, ce n'est qu'une recodification sans incidence aucune, confiée à un comité de 5 rédacteurs... mais les effets sont d'ores et déjà néfastes pour les travailleurs ! Dispersion des différents types de salariés dans plusieurs Codes ; déplacement d'articles dans des sections qui n'ont plus rien à voir avec le sens conféré par les luttes victorieuses ; l'inspection du travail mise au pas...
Gérard Filoche, inspecteur du travail et membre du Conseil National du Parti Socialiste, évoquait en décembre 2007 lors d'une conférence organisée par ATTAC, tous les remaniements du Code du Travail faits en catimini par les derniers gouvernements de droite, avec une verve et un humour qui permettent de mettre ce pavé législatif incompréhensible à la portée de chacun d'entre nous...

La Cause du Peuple - Vidéo 75mn46

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Vague de licenciements : au moins 20 000 suppressions d’emplois ne sont pas liées à la crise

Vague de licenciements : au moins 20 000 suppressions d’emplois ne sont pas liées à la crise

La crise a bon dos. Parmi la multitude d’entreprises, grandes ou moyennes, qui ont annoncé des suppressions de postes dans les mois à venir, certaines le font par pur opportunisme financier, comme le révèle notre tableau. Au regard de leurs résultats et bénéfices, leurs plans de licenciements n’ont rien à voir avec de quelconques difficultés économiques. Pendant que la crise sociale frappe à la porte de dizaines de milliers de salariés poussés vers la sortie, les gros actionnaires continuent de percevoir des centaines de millions d’euros de dividendes...

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