Féminisme : Le coran admet les femmes battues

 

La base coranique du droit des Musulmans de battre leur femme est le verset 4:34, lequel contient deux volets. Le premier explique que les femmes doivent être protégées et soutenues par les hommes envers lesquels elles doivent donc se montrer dévouées. Le deuxième volet règle l’attitude de l’homme confronté à une femme déloyale. Dans ce dernier cadre, le texte recommande une succession d’attitudes : parler à la femme, ne plus coucher avec elle et enfin la battre si elle ne veut toujours pas se soumettre à l'homme. Mais ni ce verset ni aucun autre ne donne aux femmes des recommandations comparables pour le cas où leur compagnon manquerait à ses devoirs, ce qui indique bien une attitude machiste. En outre, le Coran prévoit d’autres châtiments corporels cruels, notamment pour les femmes. Allez savoir après pourquoi certaines femmes s'obstinent à vouloir porter le voile par « tradition musulmane » !
Mais les violences touchent des femmes de tous les milieux, de toutes les cultures, de toutes les religions, de tous les âges et niveaux de formation...

La Cause du Peuple - 2 Videos 4mn07 et 0mn32

Un cheikh égyptien explique comment corriger sa femme

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Le cheikh égyptien Galal Al-Khatib explique comment battre sa femme

Extraits d'un sermon du prédicateur égyptien Galal Al-Khatib,
diffusé sur la chaîne télévisée Al-Rahma le 24 décembre 2008.


Galal Al-Khatib :

"L'un des droits du mari est de corriger sa femme si elle se montre désobéissante. Que signifie la « désobéissance » ? La désobéissance, c'est sortir de la maison sans la permission du mari, refuser de lui obéir au lit, lui parler impoliment ou faire le contraire de ce qu'il aime. Ce sont là différentes formes de désobéissance. La charia a établi plusieurs mesures visant à discipliner une épouse désobéissante. Ces mesures doivent être appliquées dans l'ordre. On ne peut passer au troisième recours sans avoir épuisé le deuxième, et on ne peut passer au deuxième sans avoir épuisé le premier. L'ordre doit être respecté.

La première mesure consiste à lui faire des remontrances. Le mari doit lui parler gentiment, lui rappeler Dieu et lui expliquer que si elle souhaite aller au Paradis, elle doit lui obéir. Il doit lui dire qu'en contentant son mari, elle contente Dieu et que les droits de son mari passent avant ceux de ses propres parents.

Si les remontrances ne suffisent pas, la mesure suivante est l'éviction. Certains disent qu'il s'agit d'interdire à l'épouse le lit conjugal, tandis que d'autres disent qu'il doit éviter d'avoir des rapports sexuels avec elle, même si je ne suis pas d'accord avec ce dernier point de vue, parce que la relation sexuelle est un droit du mari. Comment pourrait-il la corriger en se privant lui-même de sexe ? Il suffit qu'il évite de lui sourire ou de lui parler gentiment, qu'il lui tourne le dos, mais il a le droit d'avoir des rapports avec elle, même pendant l'éviction.

Bon. Il a essayé les remontrances, il a essayé l'éviction - rien n'y fait. Ses émotions [à elle] sont engourdies et elle se dit : bon débarras. Quelle est la mesure suivante ? "… battez-les." Les coups. Le prophète Mahomet a dit que les coups doivent être légers et qu'il faut éviter le visage ou les endroits sensibles, car cela pourrait causer des fractures ou des cicatrices qui gâteraient sa beauté, que ce soit sur le visage ou n'importe quelle autre partie du corps. Les coups qui provoquent effusions de sang, fractures, cicatrices, une marque noire sur la peau ou toute autre marque visible, qui pourraient indiquer aux gens qu'elle a été durement battue, sont proscrits.

Comment donc la battre ? Cela peut être une tape sur l'épaule, ou un pincement, ou la pousser doucement. Il doit lui faire comprendre qu'il souhaite la corriger et qu'il n'est pas satisfait de sa conduite. C'est une façon de lui indiquer qu'elle doit se montrer plus sensible : "Une parole suffirait avec n'importe quelle femme aux mœurs élevées mais avec toi, les mots ne servent à rien". Puis il tente une nouvelle stratégie, sollicitant sa féminité et ses émotions, en lui faisant comprendre qu'il ne la désire pas et ne l'aime pas. Et si cela ne marche pas, il lui dit : "Avec toi j'ai atteint la phase qui ne sied qu'aux personnes de moindre humanité – la phase des coups".

Les coups sont l'un des châtiments de la charia. Qui frappe-t-on ? Les vierges coupables d'adultère, hommes et femmes, sont battus pour être corrigés.

Qui d'autre est battu ? Une personne, coupable d'un outrage, condamnée à recevoir des coups par le juge. Qui d'autre est battu ? Celui qui a commis un crime. C'est comme si en battant sa femme, le mari lui disait : "Tu as commis un péché grave qui mérite que tu sois battue".

Le Coran et les femmes battues

La base coranique du droit des Musulmans de battre leur femme est le verset 4:34, lequel contient deux volets. Le premier explique que les femmes doivent être protégées et soutenues par les hommes envers lesquels elles doivent donc se montrer dévouées. Le deuxième volet règle l’attitude de l’homme confronté à une femme déloyale. Dans ce dernier cadre, le texte recommande une succession d’attitudes : parler à la femme, ne plus coucher avec elle et … iDRiBuhunne [transcription anglo-saxonne du mot arabe] la femme en question.

Ce terme, comme de nombreux autres, peut revêtir plusieurs sens selon le contexte. Il est utilisé à divers endroits (en différentes déclinaisons) dans le Coran, où il revêt des significations variées (je reprends la démonstration des réformistes) : partir, sortir, attaquer (raid), frapper, préparer, expliquer, emporter, ignorer (activement), condamner, sceller, couvrir. Je laisse de côté les applications modernes, sans pertinence ici.

Dans l’ensemble, il y a une notion assez claire de geste définitif et une certaine véhémence, ce qui parle en faveur de l’interprétation classique (battre la femme). Mais il n’est pas impossible de considérer que Dieu (l’auteur présumé du texte en question) voulait exprimer seulement la notion de départ, de quitter la femme. Et les apologistes de clamer que bien sûr, Dieu ne pouvait pas avoir d’autres intentions et que les exégètes et juristes musulmans classiques sont tous d’horribles machistes, ce sur quoi il est certes aisé de réunir un solide consensus (hors d’Islam).

Mais ni ce verset ni aucun autre ne donne à la femme des recommandations comparables pour le cas où son mari manquerait à ses devoirs, ce qui indique bien une attitude machiste, sans guère de ressemblance avec le profil doux que les apologistes veulent donner ici au Dieu du Coran. En outre, le Coran prévoit d’autres châtiments corporels cruels (les houdouds, commentés ici dans les hadiths), notamment pour les femmes.

De plus, les hadiths confirment plutôt la rectitude islamique d’une attitude très sévère du Musulman croyant envers les femmes (désobéissantes). Certes, les apologistes contestent l’authenticité des hadiths, mais ils s’en servent aussi, forcément, pour meubler l’histoire squelettique laissée par le Coran et n’ont que leur propre interprétation, très moderne, pour fonder leur choix. À ce niveau, c’est leur parole contre celle d’innombrables lettrés. Et rien, sinon de bonnes intentions, ne dit que leur interprétation soit seulement viable.

Ainsi, le résultat de tels efforts de « réforme » ne saurait être que de nouveaux affrontements d’« experts », de nouvelles discussions interminables, très probablement stériles et qui ne décourageront assurément pas les partisans d’une lecture au premier degré.
C’est au mieux de l’énergie perdue et au pire une manière de donner une certaine respectabilité à des bases soi-disant religieuses qui ne le méritent peut-être pas.

On peut même s’interroger sur les intentions réelles de ces experts, donc de gens qui connaissent bien ces écritures et qui émettent des interprétations apologiques en Occident sans pouvoir ignorer la portée réelle très limitée et les conséquences publicitaires concrètes de leurs efforts.

Et surtout, surtout, cela fait oublier l’essentiel : ces vieux textes n’ont de valeur que s’ils sont réellement divins (comme l’affirme le Musulman croyant), ou au moins inspirés (comme aime le croire l’homme moderne respectueux des religions). Or quelle inspiration trouve-t-on dans un texte qui utilise, comme ici, au lieu d’une désignation parfaitement claire, un mot passe-partout pour désigner ce qui peut le plus aisément du monde passer pour un ordre de frapper sa femme ?

A cause de cette injonction ou – pour accorder un minimum de crédit aux réformistes – du choix fort peu judicieux de son expression, des millions et des millions d’hommes ont frappé et frappent encore leurs femmes avec la certitude de plaire à Dieu.

De fait, la simple existence du Coran a clairement compromis, des siècles durant, auprès de centaines de millions de gens, par l’intermédiaire des plus puissants moyens normatifs qui soient (les lois, considérées comme divines de surcroît) la bonne compréhension d’une morale pourtant toute simple : il n’est pas bon qu’un homme frappe sa femme, la mère de ses enfants — c’est entièrement contre-nature. Et c’est de toute évidence également contre la religion au sens intuitif du terme. Et ce n’est qu’un exemple.

Soit le Coran est l’œuvre d’un Dieu qui souhaite semer l’immoralité crasse et la zizanie parmi les hommes, soit c’est un canular cruel. Dans les deux cas, il faut mettre ce lamentable témoignage d’un obscurantisme haineux et destructeur dans la poubelle de nos mémoires.

Source : Alain Jean-Mairet

CINQ PRÉJUGÉS ; CINQ RÉALITÉS

En réalité, la violence conjugale concerne beaucoup de monde, on la trouve dans toutes les couches sociales et elle provoque souvent des blessures sévères. Il est souvent très difficile pour les femmes violentées de quitter leur agresseur.

1 - IL EST FAUX DE DIRE QUE la violence dans le couple ne concerne que peu de personnes.

EN RÉALITÉ, une étude récente* établit que :

* au cours de sa vie, plus d'une femme sur cinq (21 %) a subi de la violence physique et/ou sexuelle dans le cadre d'une relation de couple
* au cours des douze mois précédant l'enquête, une femme sur 16 a vécu de la violence physique et/ou sexuelle dans son couple. Chez les femmes qui se sont séparées de leur partenaire pendant cette période, le pourcentage de femmes violentées s'élève à 20%
* deux femmes sur cinq ont subi de la violence psychologique au cours de leur vie. Plus d'une sur quatre (26%) en a subi au cours des douze derniers mois
* Ces chiffres reflètent des valeurs minimales. Selon les chercheuses, le nombre d'actes violents commis par des hommes contre leurs compagnes est vraisemblablement plus élevé
* plus d'une femme sur deux connaît dans son entourage au moins une femme qui a été frappée au cours de sa vie par son mari ou ami
* plus d'une femme sur cinq connaît au moins une femme frappée actuellement par son mari ou ami.

* Gillioz Lucienne, De Puy jacqueline, Ducret Véronique, Domination et violence envers la femme dans le couple, Payot 1997

2 - IL FAUT DIRE QUE la violence n'a cours que dans les milieux sociaux défavorisés ou chez les étrangers et étrangères. Il n'est pas vrai non plus qu'il y ait un lien direct entre chômage et violence.

EN RÉALITÉ, la violence contre les femmes dans le couple traverse les clivages sociaux :

* Elle touche des femmes de tous les milieux, de toutes les cultures, de tous les âges et niveaux de formation
* Elle se manifeste dans les villes comme à la campagne. Exercée par leur époux, ami, amant, compagnon

3 - IL EST FAUX DE DIRE QUE la violence est due à une perte momentanée de contrôle de l'homme. Il n'est pas exact non plus que l'alcool en soit la cause.

EN RÉALITÉ, le recours à la violence est un moyen pour contrôler et soumettre la femme :

* Environ 80% des femmes qui ont subi des violence importantes de la part de leur conjoint vivent dans une relation où l'homme est dominant
* Environ 40% des femmes qui, au cours des douze mois précédant l'enquête, ont subi de la violence physique, disent en avoir été victimes au moins trois fois. Dans environ 15% des cas, la violence a été fréquente
* Contrairement à l'image répandue de l'homme violent qui a perdu momentanément le contrôle de lui-même sous l'influence de l'alcool, l'étude mentionnée signale clairement que l'alcool n'est pas la cause de la violence mais l'accompagne dans un certain nombre de cas
* Pour établir son contrôle, l'homme use de différentes formes de violence. Il n'a souvent même pas besoin de recourir à la violence physique et peut se contenter d'intimider la femme par des menaces incessantes. Si elle ne se soumet pas, l'homme recourt alors à la violence physique

4 - IL EST FAUX DE DIRE QUE la violence dans le couple se résume à une gifle ou un coup. Il n'est pas vrai non plus que la femme en ressort indemne.

EN RÉALITÉ, la violence physique de l'homme contre la femme inclut les actes suivants :

* pousser - empoigner - bousculer - gifler - jeter un objet sur elle - donner un coup de pied - un coup de poing - mordre - battre - étrangler - menacer de mort - menacer ou blesser avec un couteau ou une arme à feu
* Sur quatre femmes violentées physiquement, une est blessée
* Un tiers des femmes blessées l'a été à plusieurs reprises

5 - IL EST FAUX DE DIRE QUE les femmes violentées peuvent facilement quitter leur agresseur.

EN RÉALITÉ, de nombreuses difficultés empêchent les femmes de quitter un mari ou un compagnon violent :

* Elles ne savent pas où aller
* Elles n'ont pas d'argent ou ne voient pas comment concilier leur travail avec la garde des enfants
* Elles ont peur pour leur vie ou pour celle de leurs enfants
* Elles ont perdu toute confiance en elles et ne trouvent donc pas la force nécessaire pour s'en aller
* Elles craignent de perdre leur permis de séjour
* Elles aiment encore leur compagnon
* Selon une recommandation du Parlement européen, chaque pays devrait disposer d'une place en foyer d'hébergement pour femmes violentées pour 10.000 habitants

Une femme meurt tous les trois jours.

Selon les chiffres publiés dans une étude par la Délégation aux victimes, rattachée à la Direction générale de la police nationale, « 168 personnes sont décédées en France en 2006, victimes de leur compagnon ou compagne », soit une femme tous les trois jours.
« Cette violence s'exerçant dans le cadre familial, 11 enfants ont également été victimes de violences mortelles exercées par le compagnon sur la mère », relève la Délégation.

En incluant les suicides des auteurs et les homicides de tiers, ces « violences occasionnelles ont occasionné au total le décès de 228 personnes », précise-t-elle.
Cette étude montre que « la majorité des homicides conjugaux ont eu lieu dans des couples dont la situation matrimoniale était établie (concubinage, mariage) », et que « la séparation apparaît comme la cause la plus souvent présente dans le passage à l'acte des auteurs ».

LES TACTIQUES DE "MISE SOUS PRESSION"

La critique destructrice ou la violence verbale
* Il crie, vous injurie, vous accuse
* Il vous humilie, vous jette des insultes à la figure
* Il fait des remarques dévalorisantes
* Il adopte des attitudes menaçantes
* Il fait pression sur vous en vous culpabilisant
* Il vous force à prendre des décisions contre votre gré
* Il vous dicte ce que vous devez faire
* Il ne vous donne aucun argent pour le ménage ou une somme insuffisante
* Il manipule les enfants

L'abus de pouvoir
* Il veut avoir toujours raison
* Il prend des décisions importantes sans vous demander votre avis

Le manque de respect
* Il vous interrompt sans cesse ou change sans arrêt de discussion
* Il n' écoute pas et ne répond pas
* Il modifie le sens de vos paroles
* Il vous tourne en ridicule devant d'autres personnes
* Il dit du mal de votre famille et de vos ami-e-s

L'abus de confiance
* Il ment
* Il garde certaines informations pour lui
* Il vous trompe
* Il est excessivement jaloux

La démission
* Il ne respecte pas ce qui a été décidé
* Il n'assume pas sa part de responsabilité

Le déni, la contestation, le blâme
* Il minimise ses actes violents et ne vous prend pas au sérieux
* Il nie les abus commis
* Il se décharge de sa responsabilité en prétendant qu'il est violent par votre faute

Le contrôle économique
* Il s'oppose à ce que vous travailliez à l'extérieur
* Il refuse de vous donner de l'argent
* Il vous reproche vos dépenses

Le comportement autodestructeur
* Il consomme des drogues et boit trop d'alcool
* Il menace de se suicider ou de se faire du mal
* Il menace de dire ou de faire des choses qui auraient des conséquences fâcheuses

L'isolement
* Il vous empêche de rendre visite à des ami-e-s, des parent-e-s ou vous rend la chose difficile
* Il contrôle vos appels téléphoniques
* Vous devez avoir son autorisation pour vous rendre dans certains endroits, il vous en interdit d'autres

Les menaces
* Il profère des menaces contre vous ou d'autres personnes

La surveillance et les brimades
* Il arrive en l'improviste ou vous appelle sans cesse au téléphone
* Il vous contrôle
* Il vous met dans l'embarras en public
* Il refuse de s'en aller quand vous le lui demandez

L'intimidation
* Il adopte des attitudes menaçantes
* Il utilise sa supériorité physique pour vous faire peur
* Lors de disputes, il vous bloque le passage
* Il crie
* Il conduit la voiture brutalement

La destruction
* Il s'attaque à des choses auxquelles vous tenez
* Il frappe des objets, les jette autour de lui

La violence sexuelle
* Il vous traite de manière déshonorante et avilissante
* Il vous contraint à accepter des relations sexuelles
* Il vous viole

La violence physique
* Il recourt à la violence contre vous, contre vos enfants, contre les animaux domestiques
* Il bat, donne des coups de poing, immobilise, mord

L'utilisation d'armes
* Il utilise des armes ou en porte constamment sur lui
* Il menace de vous tuer, vous ou ceux que vous aimez

Source : Prévention.ch

Campagne 2009 contre les violences faites aux femmes

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Femmes battues : appelez le 3919

C'est un numéro de téléphone national unique, destiné aux femmes victimes de violences conjugales et aux témoins.

Garantissant une réponse anonyme et personnalisée, dans toute la France, ce numéro, qui a le coût d'un appel local, est accessible du lundi au samedi de 8h à 22h, et les jours fériés de 10h à 20h. Entre 11 à 23 écoutantes formées et spécialisées dans l'accueil et l'écoute des femmes victimes de violences conjugales sont mobilisées pour répondre aux demandes : assistantes sociales, éducatrices spécialisées et psychologues, qui répondront en plusieurs langues (français, anglais, arabe, espagnol).

La Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), en charge de la plate-forme téléphonique 3919, a traité près de 18.500 appels en 2008, dont environ 11.500 pour des cas de violences dans le couple.

Source : Stop-Violences-Femmes.gouv.fr

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Il faut combattre

Il faut combattre l'intégrisme religieux le mieux possible!

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