Grippe A : Le vaccin H1N1 domine les libertés
Cette grippe porcine, présentée par le professeur DEBRE lui-même comme étant "une grippette", provoque un tel battage médiatique, de tels déploiements de force de la part de nos gouvernants, qu'elle ne peut être que suspecte. Chronologiquement, cette grippe est apparue après le dépôt du brevet du vaccin contre le virus A(H1N1) en août 2007, et conjointement à l'installation d'une usine SANOFI au Mexique, ce qui semble plus que providentiel pour les laboratoires pharmaceu-frics.
Le vaccin est encore au stade des essais et c'est nous les cobayes ! 96 millions de vaccins ont été achetés par le gouvernement pour 1,5 milliards d'euros aux frais de la Sécurité Sociale, déjà largement en déficit ! Personne ne devrait accepter le vaccin contre la grippe porcine. Il s’agit d’un des vaccins les plus dangereux jamais conçus. Il contient un adjuvant nommé squalène. Ce produit peut provoquer de graves maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde et le lupus. Cet adjuvant vaccinal a été mis en cause dans le syndrome de la Guerre du Golfe qui a tué plus de 10.000 soldats et provoqué une augmentation de 200% de la maladie de Lou Gehring (sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot : ALS), maladie mortelle...
La Cause du Peuple - 2 Videos 31mn06 et 16mn
VACCIN H1N1 : LE BOGUE DE L'ANNÉE 2009
Interview du Docteur Vercoutère
L'improbable vaccin pour tous
La France comme beaucoup d’autres pays tentent de se doter de stocks de vaccins antigrippaux pour les proposer à l’automne à tous ses citoyens. Qu’il y ait du vaccin pour tous à la rentrée serait une bonne nouvelle, mais prévoir cela ne signifie pas que l’on a défini une stratégie vaccinale pour tous dans l’objectif d’enrayer la pandémie.
Il y a deux grandes stratégies vaccinales contre les maladies transmissibles : la stratégie de barrière épidémique et la stratégie de protection des personnes à risque. Le vaccin comme barrière épidémique a été utilisé avec succès contre la variole que l’OMS a su éradiquer de la planète. On est en bonne voie contre la poliomyélite et l’on caresse cet espoir contre la rougeole. On l’a tenté contre la méningite au Brésil.
Pour cela, il faut un vaccin efficace, un germe qui ne mute pas trop souvent, et une absence de réservoir animal permettant d’envisager une élimination rapide.
La grippe ne remplit aucune de ces conditions.
Le vaccin n’est pas très efficace, le virus mute sans arrêt, et des réservoirs animaux multiples ne permettent pas d’espérer un jour une éradication. D’ailleurs, aucun pays n’a à ce jour tenté une stratégie de barrière contre les épidémies saisonnières de grippe qui sont pourtant très meurtrières.
Comme l’efficacité du vaccin semble essentiellement sa capacité à réduire les complications et la mortalité due à la grippe, on s’est contentés jusqu’à présent d’une stratégie de protection des personnes à risque. Certes il existe des modèles mathématiques, et nous avons nous-mêmes présenté de premiers résultats, qui indiquent qu’avec un vaccin efficace, l’immunisation de 30% de la population mondiale serait suffisante pour enrayer la pandémie dès l’automne.
On en a souvent déduit que 50% de vaccination serait ainsi suffisants pour empêcher la pandémie d’arriver sur notre territoire. C’est possible. Ce n’est pas du tout prouvé. Les modèles mathématiques peuvent contribuer à piloter une politique vaccinale, mais ne peuvent pas la justifier, encore moins la définir. Il faut avant tout des essais cliniques grandeur nature, des tests, une expérience concernant la stratégie envisagée. Or nous ne disposons de rien de tout cela. Il y a pourtant eu des épidémies de grippe chaque année. Personne n’a jamais tenté d’appliquer une stratégie de barrière pour enrayer le phénomène. Les épidémies, il suffit d’aller les observer sur le réseau Sentinelles de l’Inserm, dans chaque région de France métropolitaine, chaque année déferlent sur le territoire, avec des intensités qui peuvent varier d’une année sur l’autre, les souches virales n’étant pas les mêmes, avec une date de départ variant aussi d’une année sur l’autre, mais survenant toujours entre l’automne et le début de l’hiver. Eh bien, on n’a jamais décidé que pour se préparer à la pandémie, il serait utile d’essayer la stratégie qui pourrait s’avérer utile un jour, de vacciner une grande fraction de la population, notamment jeune, afin d’enrayer la vague avant qu’elle n’arrive. On aurait peut-être vu que les proportions préconisées par les modèles (qui auraient contribué à piloter un tel essai) étaient insuffisantes et l’année suivante on aurait modifié les conditions de l’essai. Ainsi va la science. On expérimente dans des conditions rigoureusement définies et écrites, puis on se donne les moyens d’évaluer les résultats, et l’on en tire des conséquences que l’on espère extrapolables à la population. On soumet le tout à ses pairs, des scientifiques indépendants de cette recherche, qui critiquent le travail avant d’en permettre éventuellement sa publication dans une revue scientifique ou médicale internationale. Ici, rien de tout cela.
La décision de vacciner toute une population ne peut pas être uniquement politique. Elle ne peut pas reposer sur une réunion des ministres de la santé d’Europe ou d’ailleurs. Elle doit clairement s’appuyer sur des résultats d’études conduites en population et publiées dans de grandes revues soumises à la critique des scientifiques. Nous ne disposons pas de ces travaux aujourd’hui.
Nous ne disposons pas d’une seule étude probante - à ma connaissance - sur l’efficacité du vaccin utilisé comme barrière épidémique.
Nous ne disposons pas d’études sur la sécurité d’utilisation du vaccin - ni du vaccin pandémique ce qui est normal, ni des vaccins saisonniers - en cas d’utilisation dans de larges segments de la population jeune (à part une ancienne étude réalisée au Japon, et peu détaillée).
Nous ne disposons pas d’études sur l’acceptation sociale d’une telle stratégie. C’est peut-être dommage. Nous ne nous sommes pas préparés à celà. Nous attendions un virus H5N1, si différent, si dangereux, que l’analogie avec la grippe saisonnière semblait presque hors sujet, voire sans intérêt. Aujourd’hui nous mesurons à quel point s’être préparés au pire (H5N1) n’était pas d’une grande utilité pour affronter le moindre (H1N1), qui plus est, ne sera peut-être pas si moindre que cela.
Non, il y a tout lieu de penser, compte-tenu de ces incertitudes, compte-tenu que l’on n’ait jamais cherché à enrayer aucune épidémie de grippe saisonnières nulle part, que l’on ne voudra pas se lancer dans pareille aventure, sans expérience préalable, sans filet, au cours de la pandémie à l’automne. C’est dommage, mais ce serait prendre un risque qu’à mon avis personne ne voudra assumer. A raison.
Peut-être l’absence de disponibilité des vaccins aidera en quelque sorte ou plutôt contraindra notre choix. Le seul choix possible sera alors la stratégie de protection des personnes à risque. En commençant par les plus âgées, et celles qui ont des problèmes de santé. En l’étendant sans doute à celles que l’on aura pu identifier comme à risque spécifiquement du virus H1N1 (peut-être les obèses, les femmes enceintes ?) On devra vacciner aussi les personnels de santé, pas tant pour qu’ils soient moins absents de leurs postes au moment de la pandémie, car là non plus, nous ne disposons pas des études qui auraient tout à fait pu être réalisées au cours des épidémies saisonnières passées pour montrer cet intérêt. La vaccination des personnels de santé s’entendra surtout pour la protection des personnes à risque dont ils s’occupent, pour ne pas leur transmettre eux-mêmes le virus contracté par un patient précédent (ou ailleurs).
Cela ne s’appelle-t-il pas de l’evidence based policy, de la politique de santé fondée sur les preuves ?
Antoine Flahault
Directeur de l'École des Hautes Études en Santé Publique : EHESP de Rennes
Source : Le Blog d'Antoine Flahault
LE VACCIN H1N1 ? DE LA FOUTAISE...
Florilège en vidéo
Alliance pour la Santé
Mesdames et Messieurs, je parle ici ce soir au nom de milliers de personnes qui refusent de voir leur santé et celle de leurs enfants mise en danger par des injections vaccinales hasardeuses et systématiques. Même si on ne les entend pas, ce sont des milliers de voix qui s'élèvent chaque jour pour réclamer le droit de choisir le meilleur moyen de préserver cet équilibre que constitue la santé.
Or s'il est un domaine où les libertés fondamentales de l'individu sont bafouées, c'est bien celui des vaccinations. Voilà 200 ans qu'elles sont pratiquées massivement et à l'aveugle et de plus en plus, sans que la moindre preuve scientifique de leur efficacité, de leur utilité et de leur innocuité n'ait été fournie. Un paradoxe qui n'a d'équivalent dans aucun autre domaine !
Pourquoi ? Depuis Jenner et surtout Pasteur, la vaccination s'est érigée en dogme qui a donné naissance à une institution inquestionnable, ce qui a permis l'installation progressive d'une main mise sur les citoyens de la part de l'État en collusion avec l'industrie pharmaceutique et les donneurs d'ordre que sont les grands organismes sanitaires internationaux et leurs complices qui les financent.
La vaccination, par conséquent, n'est pas une affaire de santé mais une affaire de pouvoir et d'argent. Elle n'est pas non plus un objet de connaissance mais de foi.
Dans ce contexte où le pouvoir et les intérêts mercantiles priment, il n'est pas étonnant que toutes les dérives soient possibles : vaccination de masse à la hussarde, notamment dans le tiers monde, adjonction dans les vaccins de produits toxiques de plus en plus nombreux et de plus en plus toxiques pour une rentabilité maximale, alourdissement du calendrier vaccinal, aucune précaution avant vaccination ni aucun suivi après, aucune information exhaustive ni du public ni des médecins, aucune vaccinovigilance, aucune reconnaissance des accidents post-vaccinaux à part de très rares exceptions après un parcours du combattant pour la victime, maquillage des données et propagande avec la complicité des grands médias, et enfin vote des lois d'obligation vaccinales assorties de sanctions (amende, peine de prison, suppression des droits parentaux, licenciements, chantage à l'embauche, persécution et interdiction d'exercer pour les médecins...).
Ce tableau, qui vous paraît peut-être incroyable, est pourtant le vrai visage de la vaccinologie. Derrière le masque se cache une triste réalité qui a instauré la maladie à la place de la santé et la soumission à la place de la conscience. De ce fait, les conséquences d'une politique de fausse prévention par la vaccination sont très lourdes, tant dans le domaine médical que dans le domaine de l'éthique et du droit :
> d'une part on observe une dégradation de la santé des populations partout dans le monde avec l'émergence de nouvelles maladies (plus de 5 000 maladies rares sont répertoriées) ou la résurgence d'anciennes maladies, tout cela suite à la pression de sélection des germes ou à leurs mutations, favorisées par les vaccinations ;
> d'autre part, on constate l'intrusion dans nos sociétés de problèmes nouveaux que nous ne savons pas résoudre et qui génèrent des dépenses colossales. Il en est ainsi avec l'autisme et les troubles du comportement de même qu'avec les maladies de dégénérescence qui atteignent des gens de plus en plus jeunes.
Au niveau de l'éthique, les vaccinations forcées sont incontestablement une atteinte à l'intégrité physique, pourtant défendue par la Constitution et le droit français comme le droit européen.
Imposer les vaccinations conduit également à commettre des abus de confiance grâce à l'usage du mensonge et de la peur, particulièrement lorsue l'on fait croire aux parents qu'un bébé a besoin absolument de toute une collection de vaccins avant l'age de 2 ans alors que son système immunitaire ne peut pas faire face.
En outre, des pressions intolérables sont exercées sur la société au nom de la couverture vaccinale, alors que la santé est uniquement celle de l'individu, principe réaffirmé en 1997 dans la convention d'Oviedo qui stipule [chap. 1, Art. 2] que « l'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société et de la science ». Tous les États de l'Union Européenne l'ont signée.
Que demandons-nous ?
En premier lieu que la vaccination n'échappe plus au droit et que l'on cesse de violer la Constitution avec des obligations vaccinales directes ou indirectes.
Cela suppose :
1. le respect des lois démocratiques qui garantissent les libertés fondamentales de l'individu,
2. le respect du code de déontologie médicale,
3. le respect du principe de précaution et de son corolaire le principe de prudence : dans le doute on doit s'abstenir et non pas s'obstiner.
Nous ajouterons qu'il faut que cessent les vaccinations de masse qui n'ont jamais rien résolu et qui s'apparentent à une expérimentation grandeur nature cautionnant ainsi le massacre d'un certain nombre d'innocents.
Par ailleurs, la prise en compte des nouvelles connaissances scientifiques en biologie, virologie, immunologie... doit amener à une remise en question de la pratique vaccinale et de son bien fondé, car les données scientifiques actuelles intègrent une vision du monde microbien totalement opposé à celle du pasteurisme.
Il va sans dire que pour toutes ces raisons, il est grand temps d'établir un bilan rigoureux de la politique vaccinale, qui doit être réalisé, il s'entend, par des spécialistes totalement indépendants des lobbies pharmaceutiques ou financiers.
Depuis des années, l'association que je représente, ALIS, suggère aux parlementaires le vote d'une clause de conscience à accorder à tous les citoyens. Plusieurs propositions de loi ont déjà été faites mais jamais examinées, faute de volonté politique. Précisons ce qu'est une clause de conscience. C'est le droit de refuser les vaccinations pour des raisons personnelles et sans que cela n'entraine de pénalités ou de discrimination d'aucune sorte. Nous voulons simplement avoir le droit de dire NON et de choisir d'autres moyens de prévention sans avoir à nous justifier, convaincus que cette liberté œuvre pour le bien de tous.
L'octroi d'une clause de conscience s'avère indispensable non seulement en raison des trop grandes incertitudes qui pèsent sur la sécurité et l'utilité des vaccins, mais aussi en raison des abus de pouvoir perpétrés par les autorités et les administrations en toute impunité.
L'heure est venue de lever l'obligation légale et de faire évoluer la législation afin que la vaccination devienne un acte médical étudié au cas par cas avec son médecin, sans aucune contrainte.
Je terminerai en disant que nos sociétés ne survivront pas si leurs citoyens continuent à subir ce qu'ils n'approuvent pas et qui dégrade leur santé. Que dès maintenant, c'est notre souhait, se construise une société d'hommes et de femmes qui sachent reconquérir leur souveraineté et leur liberté, celle de leur corps étant une exigence primordiale. C'est le choix de la vie et non celui de la destruction qu'il nous faut faire, seul gage de la pérennité du bon fonctionnement de nos démocraties.
Source : ALIS France
Mexico City, Mexique - 9 mars 2009
Sanofi-aventis investit 100 millions d'euros pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique
Contrat signé à Mexico à l’occasion de la Visite d’Etat du Président Nicolas Sarkozy
Sanofi-aventis (EURONEXT : SAN et NYSE : SNY) annonce aujourd’hui la signature d’un contrat avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d’euros.
L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie en présence de MM. Felipe Calderon, Président du Mexique et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, en visite officielle au Mexique.
Cette usine sera construite et exploitée par sanofi pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, représenté par Chris Viehbacher, directeur général de sanofi-aventis.
« Avec la construction de cette usine, sanofi-aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie », a déclaré Chris Viehbacher. « Cet investissement démontre l’engagement local de sanofi-aventis pour la santé mondiale. Cette usine constituera un atout de santé publique, pour les Mexicains ainsi que pour l’Amérique Latine, dans le cadre de la préparation à la pandémie grippale ».
Le contrat a été signé par les représentants respectifs de Birmex (Laboratorio de Biológicos y Reactivos de Mexico) et de sanofi-aventis, en présence du Dr. José Ángel Córdova Villalobos, Ministre de la Santé du Mexique.
Selon les termes du contrat, sanofi pasteur produira le vaccin contre la grippe en collaboration avec Birmex, producteur national mexicain de vaccins. Ce dernier réalisera certaines étapes de la production et sera responsable de la distribution des vaccins contre la grippe sur les marchés publics au Mexique.
Sanofi pasteur prévoit de débuter la construction de cette usine de production de vaccin dans quelques semaines. Son but est de produire jusqu’à 25 millions de doses annuelles de vaccin contre la grippe saisonnière pour le marché mexicain d’ici à quatre ans. Cette nouvelle usine de vaccin contre la grippe sera construite à Ocoyoacac, où sanofi aventis a déjà une activité industrielle.
La nouvelle usine de sanofi pasteur au Mexique sera construite selon les standards permettant à sanofi pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée et une fois la souche de virus grippal pandémique identifiée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Source : Sanofi-Aventis
Téléchargez le communiqué de presse du 9 mars 2009 en Pdf
Comment faire face à un refus de vaccination ?
En cas d'opposition systématique et si les efforts du praticien ne sont pas venus à bout des réticences, la signature d'une attestation de refus de soins paraît indispensable.
Contrairement à des informations préconçues, la politique vaccinale en France se traduit par des obligations et des recommandations vaccinales qui s'appuient sur l'expertise scientifique du Comité technique des vaccinations. Par ailleurs, la dangerosité supposée des vaccins, la supériorité de l'immunité naturelle conférée par la maladie, la dramatisation des effets secondaires attribués à certains vaccins entraînent, par désinformation, des réactions de défiance, voire un rejet des vaccinations. Tout doit donc être mis en œuvre pour convaincre les patients et leurs familles que la politique vaccinale en France repose sur un calendrier vaccinal définissant les vaccinations obligatoires et recommandées, ces dernières ne devant pas être considérées à tort comme facultatives.
1. Le rôle du médecin
Aucun praticien ne saurait s'incliner face à un refus systématique de cet acte de prévention, concernant en particulier les enfants, ce refus devant être considéré comme une maltraitance par refus de soins : « Le médecin doit être le défenseur de l'enfant lorsqu'il estime que l'intérêt de sa santé est mal compris ou mal préservé par l'entourage ». (Code de déontologie, art. 43).
S'il s'agit d'un mineur ou d'un majeur protégé, le médecin « doit s'efforcer d'obtenir le consentement de ses parents ou de son représentant légal " (Code de déontologie, art. 42).
Lorsque le patient est en état d'exprimer sa volonté, le médecin « doit respecter ce refus après l'avoir informé de ses conséquences » (Code de déontologie, art. 36) et des risques encourus pour sa santé. Il faut ajouter que le médecin est dans l'obligation « éthique » de vaincre les réticences de ce patient et qu'une telle négligence dans cette circonstance serait dès lors considérée comme une faute de nature à engager sa responsabilité, s'il était prouvé que le patient n'en a pas été informé avec conviction : la vaccination est un acte à part entière. « L'exercice de la médecine est personnel, chaque médecin est responsable de ses décisions et de ses actes » (Code de déontologie, art. 69).
Il faut savoir que ce refus n'est pas non plus définitif : ignorance, insouciance ou conviction systématique non fondée, l'insistance du médecin doit venir à bout de cette attitude irréfléchie avant de recourir, dans le cas des enfants, aux mesures d'assistance éducative fixées par le juge des enfants saisi par le procureur de la République.
2. En cas d'opposition à toute vaccination
Il est prudent de faire signer par le patient une attestation de refus de soins en deux exemplaires (dont un destiné au dossier du patient) consignant ce refus et les risques s'y référant, mention devant figurer aussi sur les carnets de santé et de vaccination : ultimes manœuvres de persuasion… parfois bénéfiques, pour vaincre finalement les réticences alléguées d'un patient ou d'une famille.
Un certificat de contre-indication à une vaccination ne doit comporter aucune mention d'ordre diagnostique justifiant cette contre-indication. Rappelons enfin que « tout rapport tendancieux ou tout certificat de complaisance est interdit » (Code de déontologie, art 28 ; Code pénal, art. 441-7 et 441-8). « Ce n'est qu'après plusieurs années de vaccination qu'une surveillance attentive et adéquate fait ressortir les déviances épidémiologiques et cliniques d'une maladie qu'on aurait pu croire aisément jugulée, voire éradiquée ; les conséquences qu'engendrent ces modifications ont un impact direct sur la politique vaccinale étroitement dépendante aujourd'hui de la veille épidémiologique », rappelle le Pr Pierre Bégué, chef du service pédiatrique de l'hôpital Trousseau[1].
Dr Jean Pouillard, vice-président du Cnom
1. Archives de pédiatrie, X,(2003,p.571-578)
Source : Le Bulletin de l'Ordre des Médecins
Document GRIPPE H1N1 : Citoyens, attention ! Vos libertés s'amenuisent tandis que votre santé est gravement mise en danger
Disponible en Pdf à télécharger






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