Israël - Gaza : Une catastrophe pour les Juifs et les Palestiniens

 

Selon les juifs orthodoxes, le sionisme nie les croyances de base du judaïsme en tentant de mettre fin à l’exil juif prématurément, par intervention humaine. Il préconise que les juifs devraient trahir les nations dans lesquelles ils vivent. De plus, les sionistes ont, afin d’établir cette souveraineté illégitime sur la Terre Sainte qui ne leur appartenait pas, persécuté la population indigène, les Palestiniens Arabes et les Juifs, qui auparavant y vivaient en paix pendant des centaines d’années. Ils ont volé la terre et les foyers des Arabes et les ont traités comme s’ils n’existaient pas. Ces actions ont contribué à créer une haine qui brûle jusqu’à ce jour.
Tout ceci a été commis au nom d’Israël, comme si ceci était une prolongation de l’identité ancienne du peuple juif. En fait, ils ont avec arrogance saisi le nom de l'« Israël ». En vérité, ceci n’a rien à voir avec leurs actions abominables...

La Cause du Peuple - 2 videos 5mn25 et 6mn29

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Nous avons pris la rue, aujourd’hui, pour manifester contre le sionisme et l’État qui se nomme Israël. Nous sommes ici pour véhiculer notre opposition et notre plus haute condamnation de ce qui est fait au nom du judaïsme et du peuple juif au peuple Palestinien Arabe.
Nous sommes ici pour prendre la parole et pour sauver notre confrérie juive des mains des sionistes qui tentent d’éradiquer leurs âmes juives.
Nous sommes ici pour plaider auprès de la communauté religieuse juive de la Terre Sainte que les sionistes tentent de détruire entièrement.
Oui, le modus operandi des sionistes, depuis le début, a été l’oppression physique des religieux juifs, en raison de leur entêtement catégorique, de leur refus d’accepter le sionisme et de leur refus d’abandonner le Tout-Puissant et Son Torah. Et plus spécifiquement aujourd’hui, nous dénonçons l’arrestation récente de Rabbin Turchin à Jérusalem et de l’arrestation de cinq autres Rabbins de Beit Smesh qui sont tenus sans cautionnement.
Plusieurs personnes autour du monde demandent constamment avec étonnement :
– Mais « Israël » n’est-ce pas un État juif ? Le sionisme et le judaïsme, ne sont-ils pas deux choses synonymes ?
– La véritable réponse claire est NON ! Le judaïsme et le sionisme sont diamétralement opposés ! Le sionisme est antithétique au judaisme !

L’objectif du sionisme est de transformer le judaïsme d’une religion, d’une spiritualité, d’une piété en un matérialisme, en une nationalité, par essence même, en une impiété.

Le sionisme nie les croyances de base du judaïsme en tentant de mettre fin à l’exil juif prématurément, par intervention humaine. Il préconise que les juifs devraient trahir les nations dans lesquelles ils vivent. De plus, les sionistes ont, afin d’établir cette souveraineté illégitime sur la Terre Sainte qui ne leur appartenait pas, persécuté la population indigène, les Palestiniens Arabes et les Juifs, qui auparavant y vivaient en paix pendant des centaines d’années. Ils ont volé la terre et les foyers des Arabes et les ont traités comme s’ils n’existaient pas. Ces actions ont contribué à créer une haine qui brûle jusqu’à ce jour.
Tout ceci a été commis au nom d’Israël, comme si ceci était une prolongation de l’identité ancienne du peuple juif. En fait, ils ont avec arrogance saisi le nom « Israël ». En vérité, ceci n’a rien avoir avec leurs actions abominables.

Ces dernières semaines, un autre chaînon s’est ajouté à la triste chaine de tragédies encourues par cet État, depuis que sa dominance sur la Terre Sainte est entrée en jeu. Cet État, illégitimement établi, a encore une fois eu recours à la cruauté afin de contrôler ceux qui sont tombés sous son régime. Ce ne sont pas seulement les Arabes et les non-Juifs qui ont été attaqués, mais les Juifs religieux sont une fois de plus devenus leurs proies. Ils ont torturés à coups meurtriers et soumis à des emprisonnements sans fondements, plusieurs Juifs qui ne cherchaient qu’à pouvoir observer le Saint Torah dans leur propre camp.
À Jérusalem, un édit a été émis de l’occupant de la Terre Sainte. Il ne sera plus permis ni d’imprimer, ni d’afficher des messages et ni de disséminer du matériel écrit sans le consentement de l’occupant. Une seule imprimante a eu la permission de continuer à opérer. Rabbi Turchin, a été inculpé secrètement, pour avoir commis le simple « crime » de désobéir à cette loi internationalement illégale. La raison de cette loi est flagrante. C’est une façon de limiter et même d’éradiquer la voix des vertueux. À Beit Shemesh, dans un village profondément religieux et anti-sioniste, un panneau était affiché demandant aux femmes de se vêtir modestement lorsqu’elles visitaient le village. Cette affiche n’était qu’un plaidoyer afin de maintenir leur camp respectueux de Dieu exempt de parures immodestes. La police sioniste est venue, a arraché le panneau et avec une grande cruauté, battu et emprisonné ceux qui ont tenté de freiner ces actions.

Depuis le début jusqu’à ce jour, l’objectif du sionisme est de nier le Judaïsme et de déchirer cette foi ancienne aux masses juives. On n'aura jamais vu de telles actions meurtrières et de telles cruautés.
Le sionisme est une idéologie qui est ancrée dans la rébellion contre le Tout-Puissant et son décret sur l’exil des Juifs de la Terre Sainte. La grande majorité de ses rabbins et leaders religieux ont, depuis le début, opposé et dénoncé cette idéologie dans des termes forts et sévères. Il est interdit aux Juifs, selon la croyance juive, d’avoir un État et les Sages Saints ont prédit une énorme souffrance et un carnage inégalé sera causé par cette existence. Ils ont dit que le déracinement de la croyance et du Torah en sera le résultat. Leurs mots ont été tragiquement et entièrement réalisés durant ces dernières années.

Fidèles Juifs, qui n’ont aucune relation au sionisme et aux actions des sionistes, proclamez à tous les hommes moraux à travers le monde que le Judaïsme et le sionisme sont antithétiques. Nous voulons déclarer notre peine au monde entier ! Que le monde entier nous entende ! Que les nations puissent intervenir pour sauver ceux qui souffrent aux mains du sionisme ! Que nous puissions mériter de nos jours le rapide et paisible démantèlement de l’État israélien. Ultimement, puissions-nous mériter d’être témoin de la révélation de la gloire du Tout-Puissant, lorsque l’humanité entière vivra en fraternité et en harmonie. Chantons les éloges du Tout-Puissant en jubilation et en joie.

Moussaid Ismail, Québéc, Montréal

Manifestation contre l'attaque de la flottille humanitaire par Israël

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La véritable perspective de la Torah juive quant à la Palestine, la légitimité et le droit de retour

Encore une fois, les événements catastrophiques qui se passent à Gaza nous arrachent des cris de protestation et en appellent à notre solidarité face à leurs souffrances. Nous tenons à déclarer, nous tenons à confirmer le véritable soutien juif pour le peuple palestinien. Ils ont le droit légitime de gouverner la Palestine en entier. Ces terribles événements ne sont qu’un maillon de plus dans la longue chaîne de Nakba, une chaîne de douleurs et de tragédies pour le peuple palestinien.

Depuis près de cent ans, la Terre Sainte a été le théâtre de conflits, souvent violents, entre différents groupes. Encore à ce jour, la bataille fait rage. Des milliers de personne ont trouvé la mort au cours de ces années sanglantes. Encore récemment, nombre de femmes et d’enfants ont été abattus. Et l’on n’entrevoit aucunement la fin de ces souffrances.
Une grande partie de ce conflit s’est déroulée dans la ville sacrée entre toutes, Jérusalem. Une ville pourtant décrite dans la Torah sacrée juive comme la ville de la paix.

À plusieurs reprises au cours des siècles derniers, au Moyen-Orient et partout dans le monde, les dirigeants nationaux ont tenté de résoudre ce conflit et d’apporter la paix dans cette région. Toutes leurs tentatives ont échoué. Des Empires incluant ceux d’Angleterre et des Turcs ottomans ont été entrainés dans ce conflit. Aujourd’hui, l’Angleterre n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut et la Turquie Ottomane n’est plus. Malgré tout, les conflits qui les opposaient perdurent.

Aujourd’hui, je voudrais vous poser trois questions très simples :
1) Quel est le véritable conflit en Terre Sainte ?
2) Qu'est-ce qui l’a causé et pourrait l’atténuer ?
3) À qui revient vraiment de diriger Quds, Jérusalem, en fait la Palestine entière ?

J’espère répondre à ces trois questions aujourd’hui, mais d’abord, permettez-moi de proposer quelques définitions.

C’est devenu un lieu commun dans les journaux de parler de conflit juif-arabe ou juif-palestinien. Certains réfèrent même à un conflit judéo-islamiste.
Selon nous, toutes ces définitions des problèmes au Moyen-Orient sont fausses. Et très dangereusement fausses.
Nous le maintenons, les Juifs et le Judaïsme n’entretiennent aucun sujet de conflit avec les Arabes, les Musulmans, les Palestiniens ou quelque autres groupes que ce soit.

Ce malentendu découle de l’absence d’une définition claire de ce qu’est le judaïsme et de ce que cela veut dire d’être Juif. Rav Saadya Gaon, un Juif érudit babylonien du neuvième siècle a écrit : « La Torah est notre unique identité nationale ».
Cette phrase constitue le point de départ de toute discussion sur le judaïsme, et par conséquent, de toute discussion sur les Juifs.
Nous sommes un peuple en vertu de la Torah.
Nous sommes tenus d’obéir au Tout-Puissant, comme il est écrit dans la Torah. Nous comprenons notre destinée telle qu’elle se trouve décrite dans la Torah.
Nous considérons nos souffrances ou notre prospérité comme nous l’enseigne la Torah.
Nous attendons impatiemment la venue du Messie et la fraternité universelle comme nous l’annonce la Torah.
Tous nos points de vue, qu’ils soient politiques, sociaux ou historiques, doivent trouver leur source dans la Torah et ne certainement jamais se trouver en conflit avec elle.

Jusqu’aux tout derniers siècles, c’est de cette façon que tous les Juifs comprenaient leur identité juive. Chacun avait un projet national et un projet personnel. C’était la parfaite obéissance à la volonté du Créateur.
Ainsi, lorsque les Juifs ont assisté à la destruction de leur temple à Jérusalem et vécu l’exil qui s’en est suivi, ils l’ont compris à travers la vision des prophètes et de la Torah. Cette vision ne pouvait être plus claire. Les gens avaient péché et, par conséquent, renoncé à leur droit à la terre. Leur exil était une punition, et seul le Tout-Puissant pourrait y mettre un terme. Ce qu’Il ferait lorsque les péchés seraient expiés et la leçon apprise : l’obéissance totale au Tout-Puissant.
Ce jour-là, sans la moindre intervention humaine, toutes les nations serviront ensemble le Tout-Puissant.
Tenter de fuir l’exil, passer outre, pour ainsi dire, un décret divin, apparaît comme grotesque et suprêmement impudent.
En fait, les Sages du Talmud l’ont prédit sur la base de livres prophétiques : toute tentative de mettre prématurément fin à l’exil résulterait en des souffrances indicibles et en effusions de sang.
Voilà ce qu’était l’approche des Juifs à travers le temps. Les Juifs vivaient humblement, recherchant et entretenant de bonnes relations avec tous les hommes. Ils se sont efforcés d’être des citoyens patriotiques lorsque c’était possible. Leur devoir, c’était de mener une vie rangée, dans la piété et la modestie, et ainsi sanctifier le nom du Tout-Puissant par leur conduite.

Au XIXe siècle, plusieurs segments de la société européenne ont commencé à se détacher de la religion. Différents mouvements hérétiques ont grandi, attirant à la fois les Juifs et les goys. Communisme, évolutionnisme, critique de la Bible, plusieurs formes de libéralisme religieux et laïc, mouvements de réforme juifs et des dizaines d’autres, autant de mouvements qui ont attiré des millions de gens loin du Tout-Puissant et de Sa Loi.
Dans cet esprit d’athéisme coupé de tout lien avec la Torah et la tradition juive et en opposition avec la voix pratiquement unanime des Rabbins et des Sages, la fin du XIXe siècle voit naître un nouveau mouvement : le sionisme.

Ce mouvement représentait l’antithèse exacte de toutes les croyances des Juifs depuis des milliers d’années. Mettre humainement un terme à l’exil, c’était renier la Providence divine et Son droit de récompenser et de punir. Convier les juifs à retourner massivement en Terre Sainte, c’était violer une des clauses fondamentales de l’exil selon le Talmud. Et enfin, confiner ses fidèles à une position dont le résultat inévitable était la guerre, c’était condamner des milliers de victimes, soldats comme civils, Anglais, Juifs, Palestiniens et autres Islamistes. Bien entendu, ces guerres, déclarées ou non, ne devaient surprendre personne ; elles étaient le résultat attendu de cette hérésie dont l’Histoire fut la victime.
Depuis le tout début du sionisme, les chefs traditionnels religieux de toutes les branches de la communauté juive s’y sont opposés au dernier degré. Nation après nation, le sionisme n’a su attirer que ceux dont la foi était déjà affaiblie et dont les connaissances des doctrines de base étaient minimales. Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, alors que les Juifs émergent de l’Holocauste, qu’ils se retrouvent sans chef et émotionnellement secoués, que le sionisme arrive à faire une percée importante chez certains juifs pratiquants.

Tout au long du XXe siècle, les Sionistes ont cherché à conduire des masses de juifs vers la Palestine dans le but de conquérir leur terre par l’immigration. D’incident en incident, ils ont provoqué la population autochtone de même que les administrateurs du mandat britannique. À plusieurs reprises, leurs agressions ont dégénéré en guerres civiles de divers degrés d’intensité. Nombreux sont les habitants des trois populations à y avoir perdu la vie.

Pourtant, avant l’arrivée des immigrants sionistes, dans la période immédiate précédant la Première Guerre mondiale, de petites communautés croyantes et de Juifs antisionistes vivaient à Jérusalem, Hebron, Safed et Tiberias. Ces petites communautés ne cultivaient aucun désir de régner sur la terre ni de la submerger d’immigrants juifs.
C’étaient pour la plupart des Rabbins consacrés à l’étude et à la prière, de petits commerçants ou des travailleurs. Jamais ils n’ont été victimes de violence ou de persécution de la part des Palestiniens locaux. Parfois les deux, Juifs comme Palestiniens, ont dû souffrir ensemble la domination ottomane.
Ces Juifs qui aujourd’hui vivent en Terre Sainte et partout dans le monde, ces Juifs dont les ancêtres se rappellent ces années de paix, ces Juifs témoignent des relations amicales entre Juifs et Musulmans ou entre Juifs et Chrétiens, à Jérusalem et sur l’ensemble de la Terre Sainte.

Cette bonne volonté que l’on doit à ces Juifs pieux au travers des siècles s’est retrouvée en péril à cause des actions et de la propagande des Sionistes qui cherchent à diaboliser tous les Palestiniens, tous les Arabes et tous les Musulmans.
Une des pires tragédies engendrées par le sionisme, c’est cette association faite dans l’esprit populaire entre le Judaïsme et le sionisme, entre les Sionistes et les Juifs, tant chez les Juifs que chez les non-juifs.
La reprise de la Terre Sainte, la dépossession imposée à son peuple, leur persécution constante, l’insensibilité face à leurs appels et revendications en justice ont toutes été faites au nom d’un soi-disant « Israël », comme si une monstruosité pareille, créée pour renier et défier les règles du Tout-Puissant et de l’homme avait quoi que ce soit à voir avec la véritable tâche sacrée enseignée dans la Torah.

Évidemment, sous le contrôle puissant des Sionistes et des politiciens, les grands journaux se montrent réticents à questionner la propagande sioniste, de peur de voir leurs carrières menacées par l’AIPAC et l’ADL.
Par conséquent, l’on continue de confondre Sionisme et Judaïsme.
Et cela perdure malgré les efforts des antisionistes, lesquels tentent de livrer leur message depuis les 52 dernières années. Les médias ignorent régulièrement de grands rassemblements auxquels participent pourtant des dizaines de milliers de participants pour protester contre l’existence de cet État et de ses infamies.
J’ai personnellement participé à nombre de manifestations et démonstrations contre l’état sioniste. Très rarement, voire jamais, ont-ils été relatés. De même avons-nous publié plusieurs livres, ces derniers sont systématiquement ignorés.

Cette occasion qui m’est offerte de m’exprimer ce matin est une merveilleuse opportunité de sortir de cette prison créée par les médias et d’étaler la simple vérité à propos du sionisme et du judaïsme, à propos des Juifs et des Palestiniens.
Mes amis, des centaines de milliers de Juifs de partout dans le monde, à Montréal et New York, à Jérusalem et Londres, à Anvers, à Jérusalem et ainsi de suite, sont des juifs orthodoxes qui rejettent complètement le sionisme.
Ils ont compris que le sionisme incarne le rejet du Tout-Puissant, que le sionisme a créé un État malin ayant usurpé le nom d’« Israël » et qu’il a assujetti le peuple palestinien à un siècle infernal.

Maintenant, en réponse aux trois questions que j’ai posées en commençant cet exposé, soit :
1) Quel est le véritable conflit en Terre Sainte ?
2) Qu'est-ce qui l’a causé et pourrait l’atténuer ?
3) À qui revient vraiment de diriger Quds, Jérusalem, en fait la Palestine entière ?

Nous sommes désormais en mesure, avec l’aide du Tout-Puissant, de proposer des réponses à ces questions.

Le sionisme est la transformation du judaïsme qui, de religion et spiritualité est devenu nationalisme et matérialisme.
Le conflit au Moyen-Orient est fondamentalement causé par l’abandon du judaïsme de la Torah par les sionistes et leur rejet ultérieur des ordres divins, des projets de paix, d’humilité et de piété.
La cause immédiate de ce conflit est la dépossession vicieuse et la privation de leurs droits qu’ont fait subir les militaires sionistes aux Palestiniens.
Enfin, concernant la dernière des trois questions : À qui appartient réellement et légitimement la règle de Quds, Jérusalem, en fait la Palestine entière ?
Comment mettre un terme à ce conflit et à toutes les souffrances qui en découlent dans la situation actuelle ?

Nous sommes très reconnaissants envers certains Goys des Nations Unies, des États-Unis, de l’ancienne Union Soviétique et de partout ailleurs pour leurs tentatives de parvenir à une entente.
Nous pouvons leur garantir, cependant, que leurs idées n’auront aucun succès.
La crise au Moyen-Orient n’est pas causée par le défaut de plans de paix ou encore (D-eu nous en garde) le manque de ce que l’on appelle la fermeté d’Israël !
La crise au Moyen-Orient n’est causée que par une chose, le sionisme.
Seul le démantèlement complet de l’État d’ « Israël », et nous prions pour que cela survienne rapidement et pacifiquement, fera triompher la Torah. Lorsque le sionisme s’éteindra, et seulement alors, la paix reviendra bercer cette région en crise.

Voilà nos espoirs et nos prières, et nous avons confiance que l’espoir et les prières de tous les gens de bien, de partout dans le monde, puissent provoquer un changement. Que cessent enfin ces souffrances et ces pertes de vie.
Il est clair qu’il est difficile de concevoir cette fin heureuse à notre histoire lorsque l’on considère la situation telle qu’elle se présente actuellement.
Sauf que rappelons-nous que le Créateur a un pouvoir et une capacité qui dépassent largement les pouvoirs de l’homme. Et, par-dessus tout, rappelons-nous que Sa compassion s’étend à l’ensemble de Ses créatures.

Puissions-nous vivre jusqu’au jour où nous pourrons contempler tous les hommes unis dans un véritable esprit de fraternité, reconnaissant leur Créateur et Le servant tous en harmonie.
Amen.


Merci a-salem aleikhim.

Source : Neturei Karta International

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